
J’ai beaucoup aimé cette île : ses maisons pastel, ses jardins anglais, ses landes à perte de vue et ses plages de sable presque trop grandes pour les hommes (mais parfaites pour y faire du cheval, du kite-surf, du char à voile…).
Comme l’île est plutôt plate, la lumière y glisse sans y trouver d’ombre, et reste tard le soir dans les reflets de la grève.